Maladie, handicap, addictions

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi je vous donnerai le repos »

Mt 11, 28

Quand, directement ou indirectement, on est touché par la maladie, le handicap ou les addictions, on peut se sentir démuni, abandonné. On a parfois du mal à trouver un sens à la souffrance, la sienne ou celle des autres.

Mais les malades, les personnes fragiles, les gens touchés par les addictions, constituent la priorité de Dieu. Dieu veut la guérison des corps et des âmes.

Jésus-Christ lui-même a enduré les pires souffrances physiques et morales (la peur, le sentiment d’abandon, le désespoir), il est mort sur la croix pour sauver l’humanité de la mort et du péché. En s’offrant à travers son fils, Dieu montre son amour : Jésus-Christ ressuscité donne l’espérance car il a ainsi prouvé que le mal et la souffrance n’auront pas le dernier mot.

La souffrance et le mal ont-ils du sens ?

La souffrance et le mal ne sont pas bénéfiques en soi, mais les fruits de la souffrance peuvent être bénéfiques. Affronter la souffrance avec la certitude que Dieu n’abandonne jamais peut aider à sortir des épreuves en paix, avec sérénité, espérance, confiance.

Dieu a-t-il voulu la souffrance ?

Dieu n’a pas voulu la souffrance. Dans la Bible, l’explication de ces dysfonctionnements s’exprime dans la « chute ». Parce que le péché, ce qui coupe de Dieu, s’est glissé dans le paradis où Adam et Ève vivaient en harmonie avec eux-mêmes et avec Dieu, ils doivent le quitter. La pénibilité du travail, la souffrance, la mortalité, la tentation du péché sont des signes de cette coupure d’avec Dieu.

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